
Depuis le 31 décembre, Facebook possède désormais un président, et quel président : Arash Derambarsh. Ce jeune français de 28 ans a remporté les élections facebookiennes mises en place par une application sur Facebook, rien que ça.
Déjà pour commencer, il faut comprendre comment fonctionne Facebook. Ce réseau social propose à ses membres d’utiliser des applications qui sont développées avant souvent pour seul but de faire de la publicité ou des sondages d’opinion. Dernièrement, une application Fbook Président a été créée par un développeur pour élire le président de Facebook. Il faut rappeler que ces applications ne sont pas développées par Facebook donc elles n’ont aucune légitimité auprès des membres de ce réseau.
Ainsi, Arash Derambarsh, s’est présenté pour devenir président de Facebook (quel futur…). L’application a été téléchargé par environ 150 000 utilisateurs et Arash a fini 1er avec environ 10 000 voix le 31 décembre. Il faut donc tout de suite précisé qu’Arash est peut être président de 150 000 utilisateurs de Facebook, et ça s’arrête là.
Or, ce n’est pas le cas, et l’on voit actuellement cet homme de manière presque qu’omniprésente dans les médias français à coup d’interview et d’articles. Rien qu’à aller voir son blog et vous verrez que cet homme ne recherche que la gloire et la reconnaissance, en plus il veut être ministre, et bien ça promet.
D’ailleurs, pour lui, être président de Facebook va plus loin que cette image qu’on vient de lui attribuer. Selon lui, il peut désormais envoyer un message à tous les membres de Facebook, c’est à dire à plus de 60 millions d’utilisateurs (chiffre approximatif, mais important dans son ordre de grandeur). Ainsi, on s’imagine facilement quel pourrait être l’impact d’un envoi massif de message de ce genre à tous les utilisateurs de Facebook. Du Spam, oui c’est le mot. D’ailleurs, Arash Derambarsh en a fait l’exemple sur le plateau de « C’est arrivé sur la 8 » car pour lui ce privilège pourrait pourquoi pas aider un comédien à « aller voir ses spectacles » en les recommandant.
Heureusement, Facebook a démenti ses propos en informant qu’il n’était pas possible qu’un utilisateur puisse envoyer un message à tous les autres utilisateurs à la fois, et qu’il soit « Président » ne change rien.
Finalement, je pense que la volonté d’Arash Derambarsh d’être président de Facebook s’apparente surtout à un buzz autour de sa personne plutôt qu’à une réelle vocation politique mondiale au sein d’un réseau qui ne reste qu’un réseau « virtuel ». Rappelons qu’il est actuellement éditeur au Cherche Mid, une maison d’édition, et candidat du Mouvement Démocrate aux éléctions municipales de Courbevoie, dans les Hautes Seines. Une popularité est donc tout ce qu’il recherche, mais je crains qu’il s’y soit mal pris pour ne pas passer pour un idiot.
Très bon article, je n’étais pas au courant de ça.
Je ne pense pas que cette notoriété « virtuelle » et quelque peu forcée lui servira pour les élections municipales.
« La fin justifie les moyens « …Pas si sûr. Car les moyens peuvent porter préjudice à la personne et à ses ambitions.
Dans le même style, mais dans un genre totalement différent, cela me fait penser à Clara Morgane qui a utilisé sa pseudo-notoriété conquise à travers l’univers du X pour pouvoir sortir des lignes de vêtements et des disques. Moyens…fin…fin…moyens… je ne sais plus trop quoi penser de l’évolution que peut prendre cette société parfois…
Bravo encore pour ton blog Dami
eheh oui ce gars est un grand imposteur, et je ne comprend vraiment pourquoi on parle de lui… quand j’avais appris que 10 000 personnes (seulement!) l’avaient « élu », ça m’a aussi fait pensé à un buzz, histoire de se faire connaître, Il n’a pourtant aucune légitimité.
Plus on parle de lui …