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The Story of Stuff : ce qui se cache derrière nos produits

The Story of Stuff d’Annie Leonard (spécialiste en commerce international, développement et en particulier développement durable et protection de l’environnement) est une vidéo très intéressante pour expliquer (et dénoncer) le consumérisme grandissant dans nos sociétés. La vidéo permet de retracer en 20 minutes la chaîne de production d’une manière extrêmement critique.

On a souvent tendance a pensé que tout va bien dans le meilleur des mondes, surtout lorsque l’on sort juste de son magasin préféré avec un « nouveau » produit. Je dis bien « nouveau » car en général, on a « l’ancien » à la maison, mais il ne nous plaît plus. Mais cela n’est vraiment pas si simple que l’on ne le pense, et cette vidéo (et plus largement le site The Story of Stuff) est là pour nous le rappeler.

La vulgarisation économique est très bien faite, très claire, et existe en versions sous titrées pour ceux qui préférent. C’est un très bon moyen, en passant, pour diffuser une vidéo, et donc ses idées, à une échelle internationale.

Cependant, il ne faut pas oublier que ce type de communication n’est pas neutre en terme d’idéologie : ce qui est dit n’est pas forcément toujours très vrai, ou du moins les mesures ne sont pas forcément respectées. D’ailleurs, quand on regarde la vidéo, Annie Leonard passe environ 19 minutes a expliqué ce qui ne va pas, mais seulement 1 minute pour présenter rapidement qu’elle propose une solution. C’est un peu court je trouve. Mais bon il y a le site, qui est très riche en idées, pour compléter cette vidéo d’introduction au problème de la consommation excessive.

J’ai noté que tous les éléments pour faire buzzer cette vidéo étaient disponible très facilement sur la page d’accueil : bouton « envoyer à un ami », goodies, vidéos teaser sur Youtube, commander le dvd de la vidéo (peut être pour le domaine scolaire, les professeurs sont friands de ce type de vidéo critique), …

Au final, ce site est vraiment très clair et il pourra même être à destination d’une population très jeune.

D’ailleurs, il arrive à point avec la crise pour relancer l’idée qu’il est possible de changer le modèle économique des pays occidentaux (et les Etats-Unis sont directement visés dans les propos de l’auteur).

source : BienBienBien

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